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mardi 11 juillet 2023

Texte suivi de questions

Les questions de compréhension

1.       A quel type de texte appartient cet extrait ? relève des indices de justification

Réponses possibles : poétique, narratif, descriptif, argumentatif, dramatique

Poétique : disposition sur la page, les  vers, les rimes,

Narratif : présence d’un narrateur, emploi du passé simple, imparfait duratif, indicateurs chronologiques,

Descriptif : emploi de l’imparfait de description, indicateurs de lieu, point de vue du narrateur

Argumentatif : emploi du présent de l’indicatif, marque de présence de l’auteur « je » ou « nous » et du destinataire « tu » ou « vous », les modalisateurs ou termes d’évaluation

Dramatique : présence de dialogue, des conventions théâtrales (tirade, monologue, aparté, stichomythies, didascalies)

2.       A quel genre littéraire appartient ce texte ? relève des indices de justification

Réponses possibles : roman, poésie, théâtre, conte, nouvelle, essai, fable poétique, fable prosaïque

D’autres questions de compréhension sur le qui, quoi, où, quand, pourquoi, comment, combien sont aussi posées.

3.       Les figures de style

 

a.      Identifie la figure de style employée dans la phrase suivante puis explique son effet : « Son regard est celui d’un fauve. »

-          On identifie une métaphore.

-          L’effet : on veut mettre en relief le caractère hypnotisant de son regard.

 

b.      Identifie la figure de style employée dans la phrase suivante puis explique son effet : « Le malade s’est finalement reposé. »

-          On identifie un euphémisme.

-          L’effet : on atténue l’annonce de sa mort en montrant que sa maladie le faisait souffrir.

 

c.       Identifie la figure de style employée dans la phrase suivante puis explique son effet : « Son fils a versé toutes les larmes de son corps. »

-          On identifie une hyperbole.

-          L’effet : on exagère dans l’information pour exprimer l’extrême douleur du fils.

 

d.      Identifie la figure de style employée dans la phrase suivante puis explique son effet : « On l’avait appelé : il se leva, marcha, courut, s’envola presque. »

-          On identifie une gradation.

-          L’effet : On insiste sur son empressement.

 

e.       Identifie la figure de style employée dans la phrase suivante puis explique son effet : « Ces soldat ont commis de beaux crimes. »

-          On identifie une ironie.

-          L’effet : on met l’accent sur la bêtise des soldats meurtriers.

 

B.   Les questions de vocabulaire

 

1.       Synonyme : Propose deux synonymes du mot ? travail = emploi = boulot

2.       Antonyme : Quel est l’antonyme du mot ? « optimisme » ≠ pessimisme

3.       Mots de même famille et composition

Soit le mot « encouragement »

Décompose le mot, puis propose quatre mots de même famille.

Préfixe (en-) ; radical  (courage) ; suffixe (ment)

Mots de même famille : courageux, encourager, découragement, cœur,

4.       Paronyme : proposition / préposition

5.       Homonyme et homophone : verre, vair, vers, vert, ver

6.       Champ lexical : le champ lexical de la guerre : « guerrier », « soldat », « arme », « armée », « bataille », « fusil »

Tous les mots qui connotent (sens d’un mot dans un contexte ou sens figuré, sens d’emploi)

7.       Définition (on précise les caractéristiques pour identifier le sens du mot)

Définis le mot « subalterne » : une personne inférieure à une autre suivant une hiérarchie.

C.   Les questions de grammaire

 

1.       Analyse grammaticale (on précise souvent la classe grammaticale, le genre et le nombre, la place, la voix, la fonction, etc.)

Le bétail de la ferme étant décimé, le berger vendit tous ses biens.

 Décimé : ………………

2.       Analyse logique (propositions indépendantes coordonnées, juxtaposées ; proposition relative, proposition complétive ; proposition conjonctive circonstancielle de temps, de cause, de conséquence, de but, de condition, d’opposition et de concession, de comparaison ; conjonctive interrogative indirecte, infinitive, participiale.

3.       Tournures passives, pronominales, impersonnelles, emphatiques, interrogatives, impérative, exclamative, négative, affirmative, déclarative

A quelle voix est conjugué le verbe de cette phrase ? Propose la tournure inverse.

Mets en relief le sujet ou le complément. (Avec un gallicisme, une inversion, il y a, voilà ou voici)

Le lion dévora une antilope.

C’est le lion qui dévora une antilope. / Le lion, lui, dévora une antilope.

C’est une antilope que le lion dévora. / Une antilope, le lion la dévora.

4.       Conjugaison

A quel temps est conjugué ce verbe ? Mets le verbe au passé antérieur.

a.      « Les joueurs sont si fatigués qu’ils doivent se reposer. »

Au passé simple : Les joueurs furent si fatigués qu’ils durent se reposer.

A l’imparfait : Les joueurs étaient si fatigués qu’ils devaient se reposer.

 

b.      « La voiture traversa la rue. »

Au futur antérieur : La voiture aura traversé la rue. 

Au passé antérieur : La voiture eut traversé la rue. 

 

c.       « Je veux que vous sortiez de votre cachette. »

A quel temps et mode sont les verbes de cette phrase ? Mets les verbes au passé.

Je veux : présent de l’indicatif

sortiez : présent du subjonctif

Au passé : Je voulais que vous soyez sorti (s) de votre cachette. (… que vous sortissiez….)

Au passé : Je voulus que vous fussiez sorti (s) de votre cachette.

D.  Les questions de production

Argumente ou explique un énoncé dans un paragraphe d’environ 10 lignes.

 

 

 

samedi 20 octobre 2018

Les figures de style et leur interprétation



Interpréter une figure de style

Attention ! A la question qui demande de donner l’effet produit par une figure de style, il ne faut surtout pas se contenter de proposer la définition.
Astuce : demandez-vous sur quoi veut-on attirer votre attention.

Par exemple la métaphore qui rapproche deux réalités appartenant à deux mondes différents :
« Me plaît ton regard de fauve »
Ici David Diop dans le poème « Rama Kam », rapproche les yeux de la femme à ceux d’un fauve.
Il ne faut pas donner comme effet la définition, en disant comparé Rama Kam et comparant fauve.
L'interprétation doit prendre en compte le poète « me » et ce qu’il ressent « plaît » : Alors, on peut dire que le poète est fasciné par le regard de la femme, ce qui suggère la beauté envoûtante de celle-ci.
Essayez avec cette métaphore :
Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.  ("Demain, dès l’aube…", Victor Hugo, Les Contemplations, 1856.)

L’antithèse fait ressortir le contraste entre deux réalités.
Pour interpréter l’antithèse, on dira donc que l’effet de telle antithèse est de souligner le contraste entre telle chose et telle autre.
Exemple : « J’ai pu vivre dans la servitude ; mais j’ai toujours été libre » (Montesquieu)
Interprétation : Dans cette citation, le philosophe Montesquieu souligne le contraste entre la servitude et la liberté pour prouver qu’être esclave ne veut pas forcément dire être privé de liberté.
Essayez avec cette antithèse :
"Elle était capable de me causer de la souffrance, nullement de la joie." (Proust, La prisonnière)

La figure de l’euphémisme permet de masquer une idée brutale ou désagréable, par timidité ou par respect
Son père a rendu l’âme.
Interprétation : on adoucit l’idée de la mort pour la dédramatiser en sous entendant que la vie n’appartient à personne, on la rend à celui qui nous l’a donnée.
Par contre, si on dit la même chose autrement « Son père s’est reposé. », l’interprétation dépend également de l’expression utilisée : Ici, on peut dire que sa mort est préférable à sa vie, car il était fatigué de vivre, autrement dit il a décidé de se reposer de la souffrance.
Bref, tout est dans les mots et expressions qui sont employés pour exprimer le message.

L’anaphore crée un rythme, souligne une idée et/ou dégage un thème. Elle a un effet d’insistance.
« Défi à la force »
Toi qui plies, toi qui pleures
Toi qui meurs un jour sans savoir pourquoi
Toi qui luttes, qui veilles sur le repos de l’autre
Toi qui ne regardes plus avec le rire dans les lèvres
Toi mon frère au visage de peur et d’angoisse
Relève-toi et crie : NON.
David Diop, Coups de pilons, 1956.
Interprétation : Le poète insiste sur son frère, il l’interpelle et l’exhorte.


vendredi 23 avril 2021

Correction étude texte extrait de Le Cercle des Tropiques

Texte : « En quelques semaines… même les nouveau-nés devaient voter. » Alioum Fantouré, Le cercle des Tropiques, 1972.

1. Proposez une situation du texte.

Une fois l’euphorie des premières années d’indépendances passée, les peuples africains sont confrontés à la dure réalité de la gestion nébuleuse et autoritaire des nouveaux dirigeants noirs. C’est cette désillusion que certains romanciers ne manqueront pas mettre en récit à l’image du guinéen Alioum Fantouré qui fait paraitre en 1972 son roman Le Cercle des Tropiques d’où est tiré ce passage à étudier.

NB : Respecter le soulignement du titre de l’œuvre.

2. Dégagez l’idée générale du texte.

Dans ce texte, le narrateur raconte une mascarade d’élection qui dénote la volonté du chef d’Etat de s’accaparer le pouvoir et régner indéfiniment.

3. Quelle impression le narrateur veut-il traduire par l’énumération dans la première phrase ? Pour répondre, aidez-vous de la phrase suivante.

Le narrateur veut traduire la rapidité de la manœuvre de préparation de l’élection, ce qui la rend suspecte.

4. Pourquoi l’auteur écrit-il le mot « libre » entre guillemets ?

Pour mettre en doute la signification du mot de la bouche du président. Le peuple n’est pas libre dans son choix.

5. Quel mode est employé dans le verbe « …au cas où par malheur le chef de l’Etat viendrait à s’éteindre. » ? Quelle est sa valeur d’emploi ?

Le verbe est au conditionnel. Il exprime l’éventualité.

6. Quelle figure de style est employée dans le passage suivant : « Le peuple des Marigots du Sud, spécifiait-on, devait exprimer franchement son avis. » ? Justifiez l’emploi de cette figure de style.

Dans ce passage, le narrateur use de l’ironie. En fait, on s’attendrait à la place de « franchement » le terme « librement ». Sachant qu’en utilisant le mot « franchement » alors que le choix n’est pas libre, le narrateur suggère qu’il faut comprendre le contraire, c’est-à-dire que le peuple n’exprime pas son avis mais plutôt celui voulu par le président.

7. En quoi le nom du président est-il révélateur des intentions du personnage dans l’exercice de sa fonction ?

Le mot « Messie » dans le nom kilométrique du président évoque un prophète, le dernier à venir, et qu’aucun autre ne va succéder. Le choix de ce nom est donc fait à dessein : faire croire à son peuple qu'il est le sauveur.

8. Relevez le champ lexical qui prouve que le président veut régner indéfiniment.

« à vie » (3 fois), « éternel »

9. Comment interprétez-vous  l’énoncé inscrit dans le bulletin de vote contre le président. Aidez-vous du modalisateur « supposant » et de la couleur « rouge » ?

Le modalisateur laisse penser que ce choix n’est pas clair, et qu’il est possible de le considérer comme un accord ; et la couleur rouge connotant le sang et symbolisant le danger semble être un avertissement contre ceux qui choisissent ce bulletin.

10. Citez un roman qui aborde la même problématique ? Justifiez votre choix.

Deux choses doivent vous guider : la date de publication et le thème du texte.

On peut citer le roman d’Ahmadou Kourouma Les soleils des indépendances, publié quatre ans plus tôt en 1968 où l’auteur évoque la gestion de la république des Ebènes par un président autocrate et son parti unique, autrement dit par une dictature.

11. Lequel des termes suivants vous semble approprié pour qualifier l’élection aux Marigots du Sud ? Expliquez votre choix en illustrant par des exemples tirés du texte.

Caricatural – Burlesque – Mascarade – Grotesque – Ubuesque – Carnaval 

L’élection peu être qualifiée de mascarade, parce que cela ressemble plutôt à une farce où un texte est écrit sur l’un des bulletins tandis que l’autre bulletin ne contient aucune mention ; sans compter qu’on fait voter des nouveau-nés, ce qui est absurde et ridicule.

 


lundi 18 mars 2024

TSQ : correction et guide aux réponses

     Le pays des Diallobé n’était pas le seul qu’une grande clameur eut réveillé un matin. Tout le continent noir avait eu son matin de clameur.

Etrange aube ! Le matin de l’occident en Afrique noire fut constellé de sourires, de coups de canon et de verroteries brillantes. Ceux qui n’avaient point d’histoire rencontraient ceux qui portaient le monde sur leurs épaules. Ce fut un matin de gésine. Le monde connu s’enrichissait d'une naissance qui se fit dans la boue et dans le sang.

Ceux qui avaient combattu et ceux qui s’étaient rendus, ceux qui avaient composé et ceux qui s’étaient obstinés se retrouvèrent le jour venu, recensés, répartis, classés, étiquetés, conscrits, administrés. Seulement combattre. Ils étaient étranges. S’ils savaient tuer avec efficacité, ils savaient aussi guérir avec le même art. Où ils avaient mis du désordre, ils suscitaient un ordre nouveau. Ils détruisaient et construisaient. On commença, dans le continent noir, à comprendre que leur puissance véritable résidait, non point dans les canons du premier matin, mais dans ce qui suivait ces canons. Ainsi, derrière les canonnières, le clair regard de la Grande Royale des Diallobé avait vu l’école nouvelle.

L’école nouvelle participait de la nature du canon et de l’aimant à la fois. Du canon, elle tient son efficacité d’arme combattante. Mieux que le canon, elle pérennise la conquête. Le canon contraint les corps, l’école fascine les âmes. Où le canon a fait un trou de cendre et de mort et, avant que, moisissure tenace, l’homme parmi les ruines n’ait rejailli, l’école nouvelle installe sa paix. Le matin de la résurrection sera un matin de bénédiction par la vertu apaisante de l’école.

                                                                 Cheikh Hamidou KANE, L’aventure ambiguë, 1961

1. Comment formuler un titre ?

Le titre est formulé avec un mot ou une expression. Celle-ci est néanmoins beaucoup explicite.

Un exemple :

L’école, une arme coloniale – L’école ou la force militaire – La domination par l’école

NB. Dans ces titres, on note le thème et son rôle (ce que l’auteur expose)

2. Comment rédiger une situation ?

Il y a deux niveaux à prendre en compte : La contextualisation et la présentation du texte.

-          Pour la contextualisation, on peut partir d’un contexte historique, littéraire ou idéologique, d’un thème traditionnel dans la littérature, d’un aspect particulier de l’écriture littéraire, etc.

-          Pour la présentation du texte, une phrase doit énoncer des informations telles que le titre du texte entre guillemets, le titre de l’œuvre à souligner, le nom de l’auteur, la date de publication. Il faut si besoin en est, situer le passage dans l’œuvre ou préciser sa place par rapport à d’autres passages.

Un exemple :

L’école étrangère a joué un rôle de premier plan dans le système colonial. Elle a permis de former des cadres africains à la solde du maître blanc, mais aussi elle a servi à l’assimilation de certains noirs. Aussi l’école est-elle diversement appréciée par les romanciers. On retrouve ce thème dans cet extrait du roman de Cheikh Hamidou KANE L’aventure ambiguë paru en 1961.

3. Comment formuler une idée générale ?

L’idée générale (ou problématique s’il s’agit d’exprimer l’enjeu du texte sous forme de question directe ou indirecte) répond à des questions en rapport avec l’intention de l’auteur et l’effet de son texte sur son destinataire, en l’occurrence parfois le lecteur.

·         Il est bon de préciser le type de texte, les énonciateurs (qui parle ? à qui ?), le motif (de quoi ?), la tonalité (pourquoi ?), le style (comment ?).

Un exemple :

Dans cet extrait, Le narrateur nous raconte comment l’école étrangère a permis une conquête délicate et sournoise de l’Afrique en la comparant à la force militaire dont l’action est brutale et éphémère.

4. Le champ lexical et son utilité

Le champ lexical est composé de mots qui renvoient à la même réalité et pouvant appartenir à diverses classes grammaticales ; et on y trouve des synonymes, mots de même famille, etc.

Un exemple :

·         On identifie le champ lexical de la violence (ou de la destruction) : "coups de canon",  "sang", "combattu", "combattre", "guérir", "désordre", "détruisaient", "canons", "canonnières", "arme", "combattante", "conquête", "contraint", "cendre", "mort", "ruines"

·         On identifie le champ lexical de la naissance, de la renaissance (ou de renouveau) : "matin", "aube", "gésine", "naissance", "nouveau", "construisaient", "commença", "nouvelle", "rejailli", "résurrection"

NB. Il faut respecter les guillemets et les virgules qui isolent les mots. Ces deux champs lexicaux permettent de saisir l’opposition entre la capacité de destruction de la colonisation et le désir d’asseoir une domination durable.

5. Les figures de style et leur interprétation

Pour identifier une figure, il faut considérer sa définition qui donne les caractéristiques pour sa reconnaissance dans un texte. Ainsi, dès qu’on remarque un outil qui permet d’établir une ressemblance ou une différence entre deux réalités, on peut penser à la comparaison ; on pense à l’hyperbole, à l’accumulation dès qu’on soupçonne une amplification ; alors qu’une opposition est établie par une antithèse, une ironie ou un oxymore par exemple.

Quant à l’effet – la raison de son recours –, il faut essayer de trouver ce qui est sous-entendu par rapport au contexte fourni par le texte.

Un exemple :

Ainsi on a une accumulation (car des mots sont juxtaposés sans un souci d’ordre) « … le jour venu, recensés, répartis, classés, étiquetés, conscrits, administrés. »

Effet : Cette accumulation donne l’impression qu’on traite des personnes comme des espèces, des choses ou objets auxquels on attribue des identités pour mieux les contrôler, les soumettre. Bref, par cette figure, on remarque le désir de domination du blanc qui ne veut laisser aucun africain s’échapper.

6. L’analyse grammaticale

Les classes grammaticales fréquemment proposées à l’analyse sont : le nom (groupe nominal), le verbe, l’adjectif, le déterminant, le pronom, l’adverbe.

Le nom (ou le groupe nominal et le pronom) comme sujet, complément d’objet direct ou indirect, complément du nom, complément de l’adjectif, complément d’agent dans une phrase à la tournure passive, etc.

L’adjectif qualificatif épithète lié ou détaché, mis en apposition, attribut du sujet ou du complément d’objet.

Le déterminant – articles (le, la, un, des, l’), adjectifs possessifs (mon, ton, notre, vos, leurs), démonstratifs (ce, cet, ces), indéfinis (certains, aucun, nul quelques, tout), cardinaux (deux, trois, quatre), interrogatifs (quel, lequel), exclamatifs) détermine un nom.

7. Le vocabulaire :

-          Explication de mot ou d’expression

-          Le mot de même famille

-          Le synonyme

-          L’antonyme

-          L’homonyme

-          Le paronyme

8. Comment construire un paragraphe ? Pertinence, cohérence et expression correcte.

L’idée doit être argumentée (c’est-à-dire justifiée, explicitée avec des arguments) puis illustrée.

Il faut utiliser des connecteurs logiques et des reprises nominales et pronominales pour assurer la cohérence du bloc de paragraphe.

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Exercice de révision

  Le paresseux   Accablé de paresse et de mélancolie, Je rêve dans un lit où je suis fagoté, Comme un lièvre sans os qui dort dans un...