mercredi 13 avril 2022

Texte à résumer

Les médias nous présentent souvent la vie en banlieue sous un jour bien peu avantageux. On y parle souvent de délinquance et de violence. En effet, tout n'est pas rose lorsqu'on vit en banlieue; on peut, par exemple, se sentir un peu éloigné des plaisirs de la ville. D'autre part, on ne peut pas nier que l'architecture du "tout béton" laisse parfois à désirer. 

Cependant, c'est souvent en banlieue que l'on peut trouver des logements plus spacieux, le calme et les espaces verts... En outre, les municipalités multiplient les initiatives pour rompre l'isolement des habitants. Enfin, les prix des banlieues sont nettement inférieurs à ceux que l'on pratique à Paris, que ce soit pour le logement ou pour l'alimentation. On peut donc trouver de nombreux avantages à la vie en banlieue.


Résumée ce texte de 139 mots au 1/4 de sa longueur. Une marge de + ou - 10% est autorisée, soit entre 32 et 38 mots.

mercredi 6 avril 2022

QUESTIONS sur L'Étranger d'Albert Camus

L'étranger : http://www.bouquineux.com/?telecharger=380&Camus-L_%C3%89tranger


1)      Dans quel courant littéraire et philosophique situez-vous le roman L'étranger d'Albert Camus ?

2)      Le narrateur du roman est-il interne, externe ou omniscient ? Justifiez à partir de l’incipit.

3)      Maman, Marie, le directeur, Salamano, concierge, le patron, infirmière de garde, Emmanuel, Raymond, un militaire, M. Perez, Céleste.

Quels sont les personnages qui évoluent dans l'asile ?

4)      Quel personnage a dit à Meursault « on a qu'une mère. » ? Que reproche-t-il subtilement à Meursault ?

5)      Quelle convention sociale est sous-entendue à travers cette phrase ?

6)      Pourquoi Meursault est-il souvent en train de dormir lors du voyage et dans l'asile ?

7)      Meursault apparaît-il comme quelqu’un de sociable dans ce chapitre 1 ? Qu’est-ce qui justifie votre réponse ?

8)      Quel jour de la semaine la mère de Meursault a-t-elle été enterrée ?

9)      Qui est l'auteur du film que Meursault et Marie sont allés voir ? Quel jour de la semaine ?

10)   Qui est Raymond Sintès ? Comment s’appelle son ami qui possède un cabanon ?

 

 

 

QUESTIONS Une vie de boy de Ferdinand Oyono


1.       Quel événement a favorisé l'écriture de ce journal, selon le personnage Toundi ?

2.       Qu'est-ce qui est à l’origine de la colère du père de Toundi ?

3.       Quel événement traditionnel Toundi se préparait-il à vivre ?

4.       Quel subterfuge le père trouve-t-il pour que Toundi se laisse frapper ?

5.       Le père de Toundi était-il vraiment violent ? Justifiez.

6.       Quelle envie Toundi a-t-il eu quand il a vu sa mère pleurer ?

7.       Quand Toundi parle de « véritable grenier aux souvenirs », à quoi faisait-il allusion ?

8.       Quel vice de Toundi est puni par son père dans cette première partie du roman ?

9.       Quel autre personnage de la famille est venu mangé ce jour-là ? A-t-il pris la défense de Toundi ?Pourquoi ? Qu’en pouvez-vous tirer comme interprétation ?

10.   Pourquoi Toundi s'est-il enfui de chez lui ?

11.   Quelles sont les raisons possibles qui pourraient justifier le fait qu'il se réfugie chez le père Gilbert ?

12.   La mère de Toundi soutenait-elle cette fuite de son fils ? Justifiez votre réponse.

13.    Pourquoi Toundi, après la mort du père Gilbert a-t-il dit « C'est plus qu’un deuil, je suis mort une première fois. » ?

dimanche 20 mars 2022

Correction TSQ du 15 mars 2022

 Correction du TSQ :

1.       Faites le décompte syllabique du vers 1. (1pt)

Con / tem / ple- / les, / mon / â /me ; ils / sont / vrai / ment / af / freux !

2.       Caractérisez le rythme du vers 13. (2pts)

Vois, je me traîne aussi ! // mais, plus qu'eux hébé, (les syllabes soulignées portent les accents)

Le rythme est binaire régulier.

3.       Par quel procédé rythmique le poète relie-t-il le vers 10 au vers 11 ? (1pt)

Les vers 10 et 11 sont reliés par le contre-rejet de « Ô cité ».

4.       Etudiez la disposition, la qualité et le genre des rimes de la deuxième strophe. (1+2+1pts)

La disposition : 

On note : partie (A) / levés (B) / pavés (B) / appesantie (A)

Les rimes sont embrassées.

La qualité :

La rime levés / pavés est suffisante.

La rime partie  / appesantie est suffisante.

Le genre :

La rime levés / pavés est masculine.

La rime partie  / appesantie est féminine.

5.       Quel procédé sonore identifiez-vous au vers 8 ? (1pt)

On identifie une assonance en [an]

6.       Quel champ lexical retrouve-t-on dans la première strophe ? Relevez les mots qui le composent. (2-1pts)

Dans la 1re strophe, on trouve le champ lexical de la peur : « affreux » , « terrible », « singulier », « somnambule », « ténébreux » .

7.       Relevez deux oppositions dans le poème. (2pts)

Haut (« ciel ») s’oppose à bas (« pavés »)

8.       Donnez la nature et la fonction des mots suivants : 

les (vers 1) : pronom personnel, masculin pluriel, c.o.d. du verbe contemple.

affreux : adjectif qualificatif, masculin pluriel, attribut de « ils ».

rêveusement : adverbe de manière, modifie le sens du verbe « pencher ».

9.       Relevez une comparaison dans le poème, et dites quel effet elle produit. (2+1pts)

On a la comparaison « Pareils aux mannequins, ». Le poète compare les aveugles à des « mannequins ».

Il suggère ainsi le caractère ridicule et effrayant de ces derniers.

mardi 15 mars 2022

Exercice TSQ

 Les aveugles

Contemple-les, mon âme ; ils sont vraiment affreux !
Pareils aux mannequins, vaguement ridicules ;
Terribles, singuliers comme les somnambules,
Dardant on ne sait où leurs globes ténébreux.

Leurs yeux, d'où la divine étincelle est partie,
Comme s'ils regardaient au loin, restent levés
Au ciel ; on ne les voit jamais vers les pavés
Pencher rêveusement leur tête appesantie.

Ils traversent ainsi le noir illimité,
Ce frère du silence éternel. Ô cité !
Pendant qu'autour de nous tu chantes, ris et beugles,

Éprise du plaisir jusqu'à l'atrocité,
Vois, je me traîne aussi ! mais, plus qu'eux hébété,
Je dis : Que cherchent-ils au Ciel, tous ces aveugles ? 

      Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal, 1857.

Questions :

1.       Faites le décompte syllabique du vers 1. (1pt)

2.       Caractérisez le rythme du vers 13. (2pts)

3.       Par quel procédé rythmique le poète relie-t-il le vers 10 au vers 11 ? (1pt)

4.       Etudiez la disposition, la qualité et le genre des rimes de la deuxième strophe. (1+2+1pts)

5.       Quel procédé sonore identifiez-vous au vers 8 ? (1pt)

6.       Quel champ lexical retrouve-t-on dans la première strophe ? Relevez les mots qui le composent. (2-1pts)

7.       Relevez deux oppositions dans le poème. (2pts)

8.       Donnez la nature et la fonction des mots suivants : les (vers 1) - affreuxrêveusement. (3pts)

9.       Relevez une comparaison dans le poème, et dites quel effet elle produit. (2+1pts)

vendredi 18 février 2022

Dissertation : rédiger une introduction et une partie du développement

Sujet : « Ah ! Frappe-toi le cœur c'est la qu'est le génie ! », affirme Alfred de Musset.

Pour être poète il faut avoir du génie, comme le stipule Musset, ou au contraire, la poésie est le fruit d'un travail sur le langage.

 


On convoque souvent le mythe d’Orphée pour expliquer l'origine de la poésie. Ce poète et musicien avait du génie ; et grâce à son art, il enchantait son auditoire. Sa poésie provient aussi de la souffrance d'avoir perdu sa femme Eurydice. Musset semble s'inscrire dans cette logique lorsqu'il s’exclame « Ah ! Frappe-toi le cœur c'est là qu'est le génie ! » On peut se demander alors comment il faut percevoir l’activité poétique. Nous montrerons d’abord que le génie peut effectivement être nécessaire à la création poétique, ensuite nous démontrerons en quoi une poésie peut découler d’un travail artistique sur le langage.

Pendant longtemps, le génie était nécessaire pour créer un poème. Naguère, l'inspiration poétique était d’ailleurs associée à une muse, un génie qui visitait l'écrivain et lui dictait une œuvre. Ronsard écrivait ainsi dans « Hymne de l'automne » ces propos « Le jour que je fus né, Apollon qui préside Aux Muses, me servit en ce monde de guide ». De plus, la muse pouvait se retirer à tout moment. Mallarmé le résume par « angoisse de la page blanche » quand il ne trouvait pas l’inspiration ; et dans le poème « L'ennemi » des Fleurs du mal, Charles Baudelaire l'appelle symboliquement « mystique aliment ». On constate donc qu’au fil des siècles, il existe une croyance comme quoi il y a une puissance supérieure qui fait don de poésie au poète.

   Par ailleurs, ce génie prend parfois diverses formes. Il peut s'agir de la souffrance qu'il faut ressentir pour écrire. Telle est la conception de Musset. Il peut aussi être un don de l’inconscient dans l'écriture automatique, le rêve ou le hasard, que l’on retrouve particulièrement chez les poètes surréalistes. La poésie pour eux naît indépendamment ou hors du contrôle de la raison, comme si une puissance incontrôlable dictait le texte. Dans le recueil Corps et biens de Robert Desnos, le poème « Un jour qu'il faisait nuit » échappe ainsi à la raison du poète et s'impose tel un langage inédit et à part. En fin de compte, on remarque que le poète ne crée pas vraiment, il est un élu. Mais, certains poètes croient au travail artistique.

Idées sur sciences et technologie

 

Réfléchir sur un sujet : science et technologie

Les arguments favorables

-          la sécurité : dans l’alimentation, accès à la connaissance, des biens, des services,

-          la santé : soin, invention de vaccin, d’appareils divers, hygiène,

-          le confort : tâches domestiques et professionnelles, communication, mobilité améliorée, gain de temps, plus de loisirs possibles, etc.

 

Les arguments défavorables

- l’industrialisation sauvage : la surconsommation, la pollution, encombrement des véhicules, des bâtiments, des gadgets, des emballages,

- inégalité exacerbée : criminalité accrue, chômage, exclusion ou marginalisation,

- déshumanisation : capitalisme débridée, robotisation, isolement d'individus, dépendance à la technologie, etc.





Exercice de révision

  Le paresseux   Accablé de paresse et de mélancolie, Je rêve dans un lit où je suis fagoté, Comme un lièvre sans os qui dort dans un...