mardi 10 mai 2022

Fiche 1 : roman documentaire

Le roman nous fait mieux connaître le monde réel.

  • mieux connaître une période historique, et  donc l’époque dans laquelle nous vivons, puisque celle-ci s’inscrit dans l’Histoire.

  • mieux comprendre le fonctionnement de l’âme  humaine.

  • Mieux se connaître soi-même, connaître les autres

  • fait découvrir des milieux sociaux auxquels nous n’appartenons pas forcément.

  • Informer sur les mœurs d'une société (la prostitution, l'alcoolisme, l'infidélité, l'avarice…)

  • sensibiliser le lecteur sur les problématiques nouvelles (société de consommation, la drogue, l'immigration, etc.)

  • Le roman améliore la société

  • nous font réfléchir sur la réalité qui nous entoure et ses valeurs

  • le roman raconté avec « je » facilite l’identification avec le lecteur

  • Exposer un moi tourmenté

Lexique : réalité, vérité, quotidien, banal, trivial, commun, courant, social, comportement, attitude, pratiques, problèmes, soucis, défauts, vices, travers, vertus, expérience, sentiments, émotions, psychologie, observer, percevoir, montrer, examiner, exposer, dévoiler, découvrir, éclairer, explorer

La violence dans Une vie de boy (esquisse)

 Exposé : quelques pistes à approfondir pour préparer l'exposer

Plan :   LA VIOLENCE COLONIALE 

Introduction

  1. La violence verbale

  2. Le sadisme

  3. La violence physique

CONCLUSION


INTRODUCTION

L’année 1945 coïncide avec la fin du processus de prise de conscience du peuple noir. Cette prise de conscience est favorisée d’une part par les intellectuels noirs de la diaspora et d’autre part par les hommes politiques et les tirailleurs ayant participé aux deux guerres. Elle se manifestera au niveau de la création romanesque par la naissance d’un nouveau courant : le courant de la critique de la colonisation.

La violence est omniprésente dans cet univers car elle permet de perdurer la domination coloniale tout en installant la terreur pour enlever aux indigènes l’envie et le courage de se révolter. Elle se manifeste sous plusieurs formes.

  1. La violence verbale

Cette violence verbale qui se manifeste par des injures des propos violents. Elle accompagne aussi toutes les autres formes de violence. Ainsi on entend souvent le père Vandermayer proférer des injures tout en frappant les indigènes :  « Quand tu as baisé, as-tu eu honte devant Dieu ? » Le commandant, lui-même, avant d’embaucher Toundi, lui soumet à une interrogation allant même jusqu’à lui demander s’il n’était pas un voleur.

  1. Le sadisme

La violence transparait également à travers et le sadisme de certains blancs qui à l’instar de Janopoulos, aiment faire souffrir les noirs. En effet le jeu favori de ce commerçant Grec consiste à lâcher son chien contre les noirs au grand bonheur des Dames. Le commandant est aussi sujet au sadisme car il éprouve un malin plaisir à écraser les doigts de Toundi avec ses bottes tout en faisant semblant de ne pas le voir. On peut aussi lire à la page 37 « le commandant me décocha un coup de pied dans les tibias qui m’envoya rouler sous la table… Il paraissait très content de sa performance »

  1. La violence physique

La violence physique se manifeste par les rafles nocturnes dans le quartier indigène ou l’arrestation arbitraire de Toundi qui est pourtant innocent. Malgré cette innocence, Toundi sera emprisonné puis battu à mort. Le point culminant de la violence coloniale  est l'épisode de « la bastonnade », qui montre toute la cruauté des blancs envers les noirs. Témoin de cette scène atroce, Toundi questionne alors la religion des blancs et « le dernier commandement de l'Eglise  (115)» que l'on peut interpréter comme étant le dernier commandement de Jésus « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé ». En effet, Toundi nous pose directement la question «  Le prochain du blanc n'est-il que son congénère ? Je me demande, devant des pareilles atrocités, qui peut être encore assez sot pour croire à tous les boniments qu'on nous débite à l'Eglise … (115)» Toundi explique de façon très claire les conséquences de la bastonnade sur lui. « La scène de la bastonnade m'avait bouleversé. Il y a des spectacles qu'il vaudrait mieux ne jamais voir. Les voir, c'est se condamner à les revivre sans cesse malgré soi (116). » Son mépris pour le blanc n'en est que renforcer. 


CONCLUSION

              A travers cet ouvrage, Ferdinand Oyono dénonce l'inégalité des relations entre les blancs et les noirs à cause de la colonisation Au-delà de ces inégalité et au-delà de la critique de la colonisation, Le roman, Une vie boy, constitue un véritable réquisitoire contre les théories fallacieuses des colons qui faisaient de la colonisation une missionnaire humanitaire destinée à venir en aide aux peuples colonisés.

 

dimanche 8 mai 2022

Sujet de discussion

 La mécanisation


« Il n'est pas nécessaire d'être diplômé de Harvard pour constater que les hommes sortent des usines, des bureaux ou des magasins à mesure qu'y entrent les machines. Il est déjà techniquement possible de placer un bloc de métal à l'embouchure d'une chaîne et de le voir sortir sous la forme d'une automobile, sans que l'homme y ait mis la main – ou peu s'en faut.

Ce qui est réalisable pour l'automobile l'est à peu près pour tout, du médicament au potage en sachet. Il n'y a guère que le convoyage des produits de base sur les lieux de production qui nécessite, pour le moment encore, l'intervention humaine des conducteurs de trains ou de camions.

A ce rythme-là, dans un délai que l'esprit peut concevoir tant il est aux dimensions de la vie humaine, le travail, et pas seulement dans les secteurs dits de production, va se raréfier puisque, semble-t-il, il n'est que la mécanisation pour protéger le profit, et qu'il est peu de domaines où la mécanisation ne puisse se glisser. Combien seront-ils, à terme, les privilégiés du travail? Pas beaucoup. Pas assez.

Les phénomènes de dislocation sociale qui s'ensuivront tomberont sous le sens. Les écritures ont beau nous dire que l'obligation de gagner son pain à la sueur de son front fut une malédiction divine fulminée contre le couple originel, l'habitude s'en est prise au fil des temps.      


Philippe BOUCHER, «Journal d'un amateur », Le Monde, 17 Janvier 1987.


Résumez ce texte en 65 mots avec une marge de 10 % en plus ou en moins.


Discussion : Pensez-vous que la machine puisse remplacer l’homme ? Vous répondrez à cette question en montrant que la machine facilite notre vie mais qu’elle peut être nuisible à l’homme.

mercredi 13 avril 2022

Le résumé ou contraction de texte

Lire le paratexte.

Il peut vous fournir des éléments de compréhension. (titre de texte, chapeau, auteur, titre de la source, date de parution, notes annexes, illustrations, etc.)

 

Lire le texte et dégager

- Observer l’organisation – ou structure –  du texte en paragraphes

- Identifier et encadrer les connecteurs logiques explicites, et rétablir ceux qui sont implicites

- Souligner les idées directrices (chaque paragraphe développe une seule idée.)

- Les synonymes des mots clés à trouver, mais on peut garder les mots du thème, s'ils n'ont pas de termes équivalents.

- Barrer les exemples illustratifs (exemples argumentatifs à conserver)

- Compter le nombre de mots à noter en bas de votre résumé

- Relire et vérifier la fidélité au texte d’origine, le vocabulaire, l’orthographe, la syntaxe.

Texte à résumer

Les médias nous présentent souvent la vie en banlieue sous un jour bien peu avantageux. On y parle souvent de délinquance et de violence. En effet, tout n'est pas rose lorsqu'on vit en banlieue; on peut, par exemple, se sentir un peu éloigné des plaisirs de la ville. D'autre part, on ne peut pas nier que l'architecture du "tout béton" laisse parfois à désirer. 

Cependant, c'est souvent en banlieue que l'on peut trouver des logements plus spacieux, le calme et les espaces verts... En outre, les municipalités multiplient les initiatives pour rompre l'isolement des habitants. Enfin, les prix des banlieues sont nettement inférieurs à ceux que l'on pratique à Paris, que ce soit pour le logement ou pour l'alimentation. On peut donc trouver de nombreux avantages à la vie en banlieue.


Résumée ce texte de 139 mots au 1/4 de sa longueur. Une marge de + ou - 10% est autorisée, soit entre 32 et 38 mots.

mercredi 6 avril 2022

QUESTIONS sur L'Étranger d'Albert Camus

L'étranger : http://www.bouquineux.com/?telecharger=380&Camus-L_%C3%89tranger


1)      Dans quel courant littéraire et philosophique situez-vous le roman L'étranger d'Albert Camus ?

2)      Le narrateur du roman est-il interne, externe ou omniscient ? Justifiez à partir de l’incipit.

3)      Maman, Marie, le directeur, Salamano, concierge, le patron, infirmière de garde, Emmanuel, Raymond, un militaire, M. Perez, Céleste.

Quels sont les personnages qui évoluent dans l'asile ?

4)      Quel personnage a dit à Meursault « on a qu'une mère. » ? Que reproche-t-il subtilement à Meursault ?

5)      Quelle convention sociale est sous-entendue à travers cette phrase ?

6)      Pourquoi Meursault est-il souvent en train de dormir lors du voyage et dans l'asile ?

7)      Meursault apparaît-il comme quelqu’un de sociable dans ce chapitre 1 ? Qu’est-ce qui justifie votre réponse ?

8)      Quel jour de la semaine la mère de Meursault a-t-elle été enterrée ?

9)      Qui est l'auteur du film que Meursault et Marie sont allés voir ? Quel jour de la semaine ?

10)   Qui est Raymond Sintès ? Comment s’appelle son ami qui possède un cabanon ?

 

 

 

QUESTIONS Une vie de boy de Ferdinand Oyono


1.       Quel événement a favorisé l'écriture de ce journal, selon le personnage Toundi ?

2.       Qu'est-ce qui est à l’origine de la colère du père de Toundi ?

3.       Quel événement traditionnel Toundi se préparait-il à vivre ?

4.       Quel subterfuge le père trouve-t-il pour que Toundi se laisse frapper ?

5.       Le père de Toundi était-il vraiment violent ? Justifiez.

6.       Quelle envie Toundi a-t-il eu quand il a vu sa mère pleurer ?

7.       Quand Toundi parle de « véritable grenier aux souvenirs », à quoi faisait-il allusion ?

8.       Quel vice de Toundi est puni par son père dans cette première partie du roman ?

9.       Quel autre personnage de la famille est venu mangé ce jour-là ? A-t-il pris la défense de Toundi ?Pourquoi ? Qu’en pouvez-vous tirer comme interprétation ?

10.   Pourquoi Toundi s'est-il enfui de chez lui ?

11.   Quelles sont les raisons possibles qui pourraient justifier le fait qu'il se réfugie chez le père Gilbert ?

12.   La mère de Toundi soutenait-elle cette fuite de son fils ? Justifiez votre réponse.

13.    Pourquoi Toundi, après la mort du père Gilbert a-t-il dit « C'est plus qu’un deuil, je suis mort une première fois. » ?

Exercice de révision

  Le paresseux   Accablé de paresse et de mélancolie, Je rêve dans un lit où je suis fagoté, Comme un lièvre sans os qui dort dans un...